Dimanche 2 décembre 2007 7 02 /12 /Déc /2007 17:14

L'omniprésent Président de la République a fait sa réapparition à la télévision dès son retour de Chine pour parler du pouvoir d'achat. Il a proposé des solutions rêvées par le MEDEF : 
- négociation des 35 heures, entreprise par entreprise. Ainsi serait contournée la loi par des accords locaux, des contrats entre représentants syndicaux de l'entreprise et le patronat. 
- la liberté du travail le dimanche. Les entreprises ne demanderont qu'aux volontaires de venir travailler le dimanche. On imagine le sort des salariés qui refuseront. Et pour ceux qui travailleront ce jour là, comment concilier la vie familiale et la vie sociale. La destructuration de la vie familiale est à l'origine de nombreux conflits personnels et sociaux. Et qu'en pensent les petits commerçants ? Doivent-ils travailler 7 jours sur 7 pour faire face à la concurrence des grandes surfaces au nom de "la concurrence libre et non faussée" ?
- le financement des universités où les entreprises locales auront la faculté (humour) d'influer sur la conception des programmes. Il suffit de vendre des parts d'E.D.F. pour financer le plan d'autonomie des universités. Depuis six mois le Gouvernement n'a rien fait dans ce domaine et maintenant il brade une partie du secteur énergitique pour renflouer les universités. Nonobstant une perte du patrimoine national d'un secteur stratégique, quel effet sur le pouvoir d'achat des français, sinon le risque d'augmentation du tarif de l'électricité. Dans sa lutte contre le pouvoir d'achat, N. SARKOZY a choisi de privilégier un soi-disant contrat "gagnant-gagnant" entre salariés et patronat. Il a préféré brader notre patrimoine économique et social plutôt que d'envisager un coup de pouce au S.M.I.C., un encouragement aux augmentations de salaires, une revalorisation des petites retraites. Il encourage l'exonération des charges sociales qui vont creuser les difficits de la sécurité sociale et des caisses de retraite. Il impose des franchises médicales qui pénalisent toutes les catégories de salariés et de retraités. Qui profite d'une hausse du pouvoir d'achat ? le MEDEF et les actionnaires du CAC40.

Par Michel ESCUDERO
Dimanche 2 décembre 2007 7 02 /12 /Déc /2007 17:06

La formule à la mode en politique ces derniers temps, est le fameux "gagnant-gagnant". En voici une illustration. 
Un salarié qui vient de toucher sa paye en espèces rentre à la nuit tombée chez lui. Un malfaiteur armé l'attend au coin d'une rue. Il le menace par la traditionnelle formule : "la bourse ou la vie ?". Le salarié lui donne son portefeuille. Le malfrat le laisse en vie. C'est le "gagnant-gagnant". Le voyou s'enrichit sans travailler. Le salarié conserve ses bras (ou son cerveau) pour travailler.
Dans la vie quotidienne il faut que les rapports entre les individus soient régulés par la loi. Le contrat favorise toujours le plus puissant au détriment de l'honnête homme. 
A méditer quand on parle toujours d'accords contractuels entre salariés et patronat.

Par Michel ESCUDERO
Jeudi 22 novembre 2007 4 22 /11 /Nov /2007 00:45
Voici un extrait du site Respectez notre non ! :

Depuis le "non" français du 29 mai 2005, une intense activité diplomatique occupe les dirigeants européens. Alors que le débat public et contradictoire en France et aux Pays-Bas avait permis à des millions de citoyens de se saisir des questions européennes, leurs négociations sont restées opaques et souterraines. C'est dans le secret que s'est préparé le texte qui nous est présenté aujourd'hui. Pourtant il nous concerne tous. S'il était adopté, il s'imposerait demain à nos représentants élus. Chaque citoyen doit donc pouvoir se faire son avis. Et quel que soit ce que l'on pense du texte, la démocratie exige au minimum que le peuple en décide par référendum.

La question de la semaine : le "blocage" de l'Union

Beaucoup de partisans du traité modificatif européen justifient l'adoption de ce texte en disant qu'il va permettre de sortir l'Union de la crise institutionnelle. "Certes le texte est mauvais mais il est urgent de sortir l'Europe de l'ornière" disent-ils. Qu'en est-il dans les faits ?

Lire la suite...


C'est au peuple de décider

 


19 octobre 2007 : la Constitution européenne est de retour... sous un autre nom (le "traité modificatif européen").

 

Et pourtant Nicolas Sarkozy prétend avoir entendu les Français qui ont voté "non" au projet de Constitution européenne!

 

Si nous avons voté "non" le 29 mai 2005, c'est prétend-il parce que nous serions contre le principe même d'une Constitution européenne. Il suffirait donc d'enlever l'étiquette "Constitution" et quelques symboles (drapeau, hymne et devise) sans rien changer à la philosophie de ce texte pour qu'il devienne soudain acceptable.

 

Nous sommes de ceux qui avons voté "non" le 29 mai. Nous avons même fait campagne activement pour cela. Nous avons rencontré à cette occasion des milliers de nos concitoyens dans des salles bourrées à craquer. Jamais nous n'avons appelé à voter contre ce projet au motif qu'il s'agissait d'une Constitution. Nous avons au contraire défendu l'idée d'une Constitution européenne. Nous avons combattu ce texte pour une raison bien simple : nous estimions qu'il poursuivait et entérinait le caractière antisocial et antidémocratique de la construction européenne.

 

Malheureusement le projet de nouveau traité, qui n'est même pas "simplifié" , ne comporte aucune avancée vers une Europe plus sociale et aucune avancée vers une Europe plus démocratique . Nous considérons donc qu'il ne respecte pas le vote du 29 mai.

 
Si Nicolas Sarkozy croit à ce qu'il dit, s'il pense que son traité est conforme au vote des Français, pourquoi ne le leur demande-t-il pas leur avis ? Pourquoi cherche-t-il à le faire ratifier par l'Assemblée nationale et le Sénat pour éviter tout nouveau vote populaire ? Nous invitons tous nos concitoyens à lui poser sans relâche cette question et à exiger la tenue d'un débat démocratique conclu par un référendum.

 

 

Par Michel ESCUDERO
Mardi 13 novembre 2007 2 13 /11 /Nov /2007 23:10
    La presse locale a annoncé qu’un élu du P.S. avait rejoint, avec quelques amis, une association apolitique qui se présente aux prochaines municipales. Désigné comme premier des socialistes pour mener une liste de gauche à cette élection, une mise au point paraît nécessaire.

    Les élections municipales sont des élections locales, certes, mais aussi politiques. Nicolas SARKOZY lui-même a déclaré : « il faut politiser l’enjeu pour gagner. Ne dites pas que l’on va faire du local, c’est une élection nationale » (Le Monde du 03 octobre 2007).

    Le maire sortant de LA VALETTE, est sénateure U.M.P. J’appartiens au Parti Socialiste, il paraît évident que le deuxième parti de France soit représenté face à l’U.M.P.  dans cette élection.

    Au sein du P.S. je soutiens les motions : « Trait d’Union et Rassembler à Gauche ». En toute logique, je bâtis ma liste avec les autres partis de gauche, dont les conseillers municipaux communistes sortants. Je ne pratique pas pour autant une politique de l’enfermement et la liste est ouverte à toutes les personnalités progressistes et humanistes locales.

Pour conclure sur les choix politiques des candidats, Forum 83 ne s’est jamais engagé lors des élections nationales. Quand on ne soutient pas la candidate P.S., implicitement on soutient son concurrent U.M.P. Où sont les adhérents de Forum 83 lors des grandes manifestations contre la politique du Gouvernement U.M.P. ?

Le combat politique ne doit surtout pas se résumer à des affrontements de personnes, mais à  des orientations différentes pour les affaires du pays comme de la commune.

Forum 83 est composé de déçus de certains partis, jusqu’ici tous situés à droite. Il existe, cependant, une constante, DI IORIO s’est toujours présenté contre les candidat(e)s socialistes. Lors des dernières cantonales sur ses tracts figuraient comme soutiens, un ancien maire R.P.R. et un leader local du R.P.F. qui jadis a fait alliance avec le F.N. Dans la vie il faut faire des choix, désormais Lucien LESUR et ses amis combattent dans le camp adversaire. Il devra aller jusqu’au bout de sa logique et rejoindre le groupe qui siège à la droite de l’U.M.P. Les Valettois ne seront plus trompés par les apparences. Les masques sont tombés.

Face à la crise politique, économique et surtout sociale, je suis le seul candidat des forces de gauche à cette élection municipale.

 

N.B. : Voir l'article de Var Matin dans l’album photos "Revue de Presse".

 

 

 

 

 

Par Michel ESCUDERO
Dimanche 4 novembre 2007 7 04 /11 /Nov /2007 18:59

La polémique et les débats qui ont accompagné la lecture de la lettre de Guy Mocquet dans tous les établissements du secondaire, me semblaient suffisants pour ne pas devoir y revenir. Et puis, à l'occasion de la journée du souvenir, me sont revenus d'autres faits marquants de cette période, dont "l'affiche rouge" qui rappelle la participation des étrangers au combat contre les nazis en France et la répression dont ils ont fait l'objet. A cette époque, le régime de Vichy assimilait les étrangers aux terroristes. A cette époque, on déportait des personnes parce qu'elles répondaient  à des critères ethniques, politiques, ou religieux. Et aujourd'hui que voit-on ? Oubliant le sang que les étrangers ont versé pour la France, le Président de la République parle du choc des civilisations et de confrontation entre Islam et Occident. Un ministère de l'identité nationale a été créé. L'article 63 de la dernière loi sur l'immigration veut autoriser la collecte de statistiques ethniques. Ces statistiques seront basées sur la couleur de la peau, l'origine, la religion, comme sous le régime de Vichy. Citoyens, soyons vigilants sur cette dérive sécuritaire et nationaliste. Il convient, dès maintenant, de résister par tous les moyens possibles à cette remise en cause des valeurs de la République.

Par Michel ESCUDERO
Mardi 23 octobre 2007 2 23 /10 /Oct /2007 11:04
Après les manifestations de la semaine passée, je vous propose la déclaration de Denis KESSLER, ancien numéro 2 et idéologue du MEDEF, paru dans Challenge du 4.10.2007. Toute la politique de l'UMP en accord avec le MEDEF y est explicitée.

Le modèle social français est le pur produit du Conseil national de la Résistance. Un compromis entre gaullistes et communistes. Il est grand temps de le réformer, et le gouvernement s’y emploie.

Les annonces successives des différentes réformes par le gouvernement peuvent donner une impression de patchwork, tant elles paraissent variées, d’importance inégale, et de portées diverses : statut de la fonction publique, régimes spéciaux de retraite, refonte de la Sécurité sociale, paritarisme…

A y regarder de plus près, on constate qu’il y a une profonde unité à ce programme ambitieux. La liste des réformes ? C’est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance !

A l’époque se forge un pacte politique entre les gaullistes et les communistes. Ce programme est un compromis qui a permis aux premiers que la France ne devienne pas une démocratie populaire, et aux seconds d’obtenir des avancées - toujours qualifiées d’«historiques» - et de cristalliser dans des codes ou des statuts des positions politiques acquises.

Ce compromis, forgé à une période très chaude et particulière de notre histoire contemporaine (où les chars russes étaient à deux étapes du Tour de France, comme aurait dit le Général), se traduit par la création des caisses de Sécurité sociale, le statut de la fonction publique, l’importance du secteur public productif et la consécration des grandes entreprises françaises qui viennent d’être nationalisées, le conventionnement du marché du travail, la représentativité syndicale, les régimes complémentaires de retraite, etc.

Cette «architecture» singulière a tenu tant bien que mal pendant plus d’un demi-siècle. Elle a même été renforcée en 1981, à contresens de l’histoire, par le programme commun. Pourtant, elle est à l’évidence complètement dépassée, inefficace, datée. Elle ne permet plus à notre pays de s’adapter aux nouvelles exigences économiques, sociales, internationales. Elle se traduit par un décrochage de notre nation par rapport à pratiquement tous ses partenaires.

Le problème de notre pays est qu’il sanctifie ses institutions, qu’il leur donne une vocation éternelle, qu’il les «tabouise» en quelque sorte. Si bien que lorsqu’elles existent, quiconque essaie de les réformer apparaît comme animé d’une intention diabolique. Et nombreux sont ceux qui s’érigent en gardien des temples sacrés, qui en tirent leur légitimité et leur position économique, sociale et politique. Et ceux qui s’attaquent à ces institutions d’après guerre apparaissent sacrilèges (………)

Il fallait aussi que le débat interne au sein du monde gaulliste soit tranché, et que ceux qui croyaient pouvoir continuer à rafistoler sans cesse un modèle usé, devenu inadapté, laissent place à une nouvelle génération d’entrepreneurs politiques et sociaux. Désavouer les pères fondateurs n’est pas un problème qu’en psychanalyse.

 
par Denis Kessler
© “Challenge” - 4 octobre 200
7
 

 

Par Michel ESCUDERO
Jeudi 11 octobre 2007 4 11 /10 /Oct /2007 20:21

La politique "d'ouverture" de Nicolas SARKOZY porte ses fruits au-delà même des partis traditionnels. Si certains "appelés" au sein du gouvernement FILLON commencent à prendre conscience du caractère libéral, sécuritaire et xénophobe de l'idéologie de Nicolas SARKOZY, la plupart préfèrent le confort des fauteuils ministériels à toute critique susceptible de froisser l'hyperactif président de la République. Ce faisant, ils confortent celui-ci dans sa stratégie qui consiste à asphyxier l'opposition, à la faire imploser en pratiquant la confusion des options politiques. 
A La Valette, à l'échelle municipale, un candidat d'une association dite "apolitique" pratique la même politique d'ouverture. C'est son droit. Certains socialistes ont pensé qu'en le rejoignant, ils pourraient lui permettre de battre la Sénateure-Maire U.M.P. sortante. En voulant se rallier ainsi, ils ont oublié que depuis plus de 10 ans, l'intéressé avait toujours combattu les candidats du P.S. à chaque élection. Ils ont aussi refusé d'admettre qu'en agissant ainsi, ils risquaient de faire disparaître du paysage politique local, le parti socialiste avec toutes les conséquences pour les futures échéances électorales.
Face à cette confusion des genres, j'ai fait acte de candidature pour une liste de gauche susceptible de rassembler toutes les sensibilités et personnalités progressistes. Les militants du P.S. à une très large majorité m'ont fait confiance pour mener le combat face à toutes les droites : parlementaire ou apolitique. Grâce à ce soutien, j'ai désormais le devoir de démontrer que La Valette n'a pas vocation à rester éternellement une commune de droite. Le temps de l'action est arrivé.

Par Michel ESCUDERO
Mardi 2 octobre 2007 2 02 /10 /Oct /2007 19:19

Les franchises médicales sont une grave remise en cause de l'assurance maladie solidaire. Nicolas SARKOZY s'interroge sur ce qui doit être financé par la solidarité nationale et ce qui doit relever de la responsabilité individuelle. Il précise sa pensée à travers un exemple : "la dépendance des personnes âgées est  le plus souvent un risque assurable qui peut être couvert en particulier par des produits financiers innovants". Ainsi les masques commencent à tomber. La droite veut donner une place toujours plus grande aux assureurs privés. L'expérience américaine, où l'assurance privée domine, est exemplaire dans ce domaine :  47 millions de personnes n'ont aucune couverture santé. Les mesures envisagées en culpabilisant les malades annoncent un désastre sanitaire. Il s'agit aussi d'une aberration économique et d'une grave injustice sociale. Comme les coupes claires au sein de la fonction publique, ce type de mesure ne fera qu'amplifier la crise sociale en France et se développera après les municipales. Le pire est encore à venir. Notre devoir est donc d'attirer maintenant l'attention des citoyens de l'aire Toulonnaise pour qu'ils demandent à leurs élus parlementaires de s'expliquer sur leur attitude à l'Assemblée Nationale et au Sénat. Au nom de la démocratie participative, ils doivent rendre compte de leurs votes en faveur de ces lois anti-sociales et assumer leur responsabilité en tant que membres de l'U.M.P. Les électeurs sauront ainsi à qui ils doivent d'être toujours moins remboursés quand ils sont malades.

Par Michel ESCUDERO
Vendredi 21 septembre 2007 5 21 /09 /Sep /2007 18:22
Samedi 29 septembre, journée d'action contre les franchises et pour l'accès aux soins pour toutes et tous.

À ce jour près de 50 organisations au plan national appellent à faire de cette journée du 29 septembre un moment fort de riposte aux mesures de régression du gouvernement.
Les organisations réunies ce jeudi 20 septembre pour préparer les actions du samedi 29 septembre, se félicitent des initiatives prévues et engagées pour assurer la mobilisation la plus large possible pour ces actions.
Nous avons réfléchi ensemble aux formes les meilleures pour à la fois favoriser la poursuite des initiatives multiples et un moment de rassemblement des militants et des citoyens.
Dans ce cadre, nous nous attacherons à développer et à harmoniser des distributions de tracts (tract commun avec l'appel national) dans les lieux publics le samedi 29 septembre au matin. Certaines sont déjà prévues par des organisations.
Nous appelons à un rassemblement à partir de 11 h 30 place de la Liberté à Toulon.
Par Michel ESCUDERO
Dimanche 16 septembre 2007 7 16 /09 /Sep /2007 20:45
(Article de Var-Matin paru le 13 septembre 2007)

Philippe Séguin, premier président de la Cour des comptes, a soulevé hier le lièvre des stock-options.
Il a évalué à trois milliards d'euros la perte de recettes pour la Sécurité sociale en 2005 liée à l'exonération de cotisations sociales des stock-options dont bénéficient des dirigeants et cadres de société.
« On a parlé de moralisation de ces formules. Et bien voilà une piste toute trouvée », a-t-il dit lors de la présentation du rapport annuel de la Cour des comptes sur la Sécurité Sociale. Séguin a souligné que ces « compléments de salaire » ou « incitations à l'actionnariat » constituaient bien « un revenu lié au travail, donc normalement taxable. » Il a précisé que les gains réalisés par les bénéficiaires étaient « souvent importants et concentrés sur un nombre restreint d'individus. »
« Les 100 premiers bénéficiaires devraient toucher chacun une plus-value de plus de 500000 euros et les 50 premiers de plus de 10 millions. Rien que pour chacun de ces cinquante-là, les cotisations manquantes s'élèvent à plus de trois millions ». De même, les indemnités de départ à la retraite ou de licenciements sont exonérées de cotisations, ce qui correspond à une perte de plus de quatre milliards. Le principe de l'exonération découle de l'idée que l'indemnisation du préjudice moral ne doit pas être taxée. Mais ces sommes « sont souvent étrangères à tout préjudice. » Et d'ajouter : « Chacun sait qu'à certains niveaux hiérarchiques, on n'a pas attendu les débats récents pour pratiquer le divorce à l'amiable. »

Nota Bene : Et ce n'est pas un homme de gauche qui dit cela...
Par Michel ESCUDERO

Présentation

Recherche

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés