Samedi 22 octobre 2011 6 22 /10 /Oct /2011 19:06

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 La participation aux primaires socialistes et le choix des électeurs sont la preuve de la volonté de beaucoup de Français de tourner la page du sarkozysme dans 7 mois.

 

     

     François Hollande a été investi officiellement. Il a la responsabilité de faire la preuve qu’il pourra l’emporter le 6 mai 2012. Pour cela, il devra rapidement rassembler, non seulement ses amis et ses soutiens, les socialistes, mais aussi l’ensemble de la gauche.

 

      La campagne contre la droite sera dure et il faudra de la détermination et des convictions. Au delà des mots, les propositions et les actes compteront, pour ne pas décevoir la forte attente de changement qui se manifeste partout en France.

 

        Il reste sept mois, nous participerons, à notre niveau, au combat qui mènera François Hollande vers la victoire.

 

 

Par Michel ESCUDERO
Vendredi 14 octobre 2011 5 14 /10 /Oct /2011 00:30

 

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M Aubry 10 oct 2011 page2

Par Michel ESCUDERO
Jeudi 29 septembre 2011 4 29 /09 /Sep /2011 18:18

 

 

         Le 24 août 2011, dans Var Matin, le conseiller général Ange MUSSO, le sénateur-maire Christiane HUMMEL et le maire de SOLLIES VILLE, ont publié un communiqué pour exprimer leur consternation et leur opposition aux deux variantes de la L.G.V. PACA qui entraînent la création d’une « Gare Toulon-Est ».

         L’opposition de la population à ces tracés s’est manifestée de longue date par le biais des associations, des syndicats agricoles et viticoles et des manifestations de rue.

         Les élus U.M.P. laissent entendre que ces solutions ont été choisies par le comité de pilotage en Préfecture de Région. En réalité il s’agit des quatre scénarios présentés par le comité de pilotage où siègent les élus, partenaires du projet. Nos élus sénateur, conseiller général et vice-président de T.P.M. n’auraient pas d’autres sources d’information que Réseau Ferré de France sur un projet structurant de telle ampleur ? Nous ne le croyons pas. Par clientélisme, ils veulent montrer à leurs électeurs qu’ils sont opposés au passage de la L.G.V. sur leur territoire et récupérer ainsi à leur avantage les diverses actions de contestation aux deux scénarios envisageant une gare à Toulon Est. Ces deux scénarios sont d’ailleurs rejetés à l’unanimité des participants aux comités territoriaux.

         Lors d’une réunion d’élus à CUERS, Ange MUSSO dévoilait le fond de sa pensée au sujet de la L.G.V. : « Il faut faire plaisir aux Niçois, peut-être, mais aux Varois aussi. Je vais le dire clairement : si on veut gagner une Présidentielle, il faut aussi faire le plein des voix dans le Var » (Var Matin 18.09.2011). Vous avez dit électoraliste, l’action des élus U.M.P. ???

         Les élus U.M.P. devraient demander à R.F.F. (Réseau Ferré de France) pourquoi il émet un avis d’appel public à la concurrence concernant la réalisation de reconnaissances géotechniques dans le secteur géographique de la gare de TOULON au profit de la mission L.G.V. PACA (Var Matin 26.08.2011).

         Lors de la réunion publique organisée par R.F.F. le 14 septembre à HYERES, à une question posée par un intervenant, le représentant de R.F.F. a répondu que le Président de T.P.M. Hubert FALCO, n’avait pas encore fait son choix sur le scénario qu’il préférait. Il a pourtant déjà opté pour le tracé des métropoles du Sud et a un grand projet structurant dit « axe des gares » à Toulon. Il lui faudra cependant se prononcer avant fin décembre. La solution retenue sera alors soumise à approbation ministérielle. Avant ou après le 06 mai 2012 ?

Par Michel ESCUDERO
Vendredi 16 septembre 2011 5 16 /09 /Sep /2011 17:15

La semaine dernière, deux articles ont été consacrés à la SEMEXVAL et à ses activités en Corse, dans Var Matin. Conseiller municipal et membre du Conseil d’Administration de cette Société d’Economie Mixte, j’ai découvert à travers la presse les derniers rebondissements concernant la pinède de Calvi. Je voudrais exprimer mon opinion sur cette affaire sans interférer sur le fond de l’aspect judiciaire.

 

 

Je suis étonné que le sénateur-maire de La Valette dépose une plainte à titre personnel, car si un homme politique devait se sentir visé par des propos diffamatoires, il s’agit, selon moi, du député-maire de Calvi qui a décidé de réaliser une opération immobilière au lieu-dit « La pinède de Calvi ».

 

Je ne ferai aucun commentaire sur la plainte de Christiane HUMMEL, P.D.G. de la SEMEXVAL.

 

Au sujet des déclarations de José Rossi, sur la philosophie de la société, je suis surpris qu’un salarié s’exprime à ce sujet. Est-ce qu’un fonctionnaire territorial s’exprime sur la politique  d’aménagement de la ville décidée, parce que c’est son rôle,  par le pouvoir politique. Selon le code du commerce, le directeur général d’une société, en l’occurrence Madame HUMMEL, assume sous sa seule responsabilité, la direction de la société. Elle a seule compétence pour définir la stratégie de l’entreprise.

 

Une Société d’Economie Mixte est au service des communes qui lui attribuent une concession d’aménagement. La SEMEXVAL est un outil dont le personnel est particulièrement compétent et dévoué, mais, c’est en principe et dans les textes, un outil choisi par les politiques en complément des services locaux d’aménagement du territoire.

 

La SEMEXVAL est composée de divers actionnaires : les communes de La Valette et Signes, mais également du Conseil Général du Var, de l’association des commerçants de La Valette et du CILVAR (Comité Interprofessionnel du Logement du Var). Quel intérêt pour ces actionnaires, représentant les contribuables ou les salariés du Var, d’aller développer les activités de la Société d’Economie Mixte, en Corse ? Le Conseil Général s’est d’ailleurs posé la question et a décidé, lors de la commission permanente du 3 novembre 2008, son retrait du capital de la SEMEXVAL,  action toujours pas effectuée.

 

Il faut savoir que la SEMEXVAL a réalisé 59 % de son chiffre d’affaires en 2010, en Corse. Etait-ce la volonté de ses créateurs ?

 

Pourquoi une entreprise privée ne peut pas faire ce qu’une S.E.M. réalise ? D’abord parce que une concession d’aménagement bénéficie d’une participation de la commune et ensuite, parce que des cessions de terrains à l’euro symbolique sont faites au profit de la SEMEXVAL, aussi bien à LA VALETTE, qu’à CALVI. La Chambre Régionale des Comptes s’est d’ailleurs émue que de telles cessions ne soient pas faites exclusivement pour des réalisations d’intérêt général, comme le précise l’article L1311 du code général des collectivités territoriales.  Ainsi on ne peut déclarer qu’il n’y a pas un euro d’argent public dans un projet quand un terrain est cédé à titre gratuit puisqu’il s’agit d’une parcelle du patrimoine municipal.

 

Il ne faut pas oublier par ailleurs, que lors d’opérations immobilières réalisées au prix du marché, les bénéfices doivent servir à effectuer des opérations d’intérêt général, comme une mairie annexe à La Valette ou un centre culturel à CALVI.

 

Le P.D.G. de la SEMEXVAL doit-il nourrir les mêmes ambitions que les grands groupes immobiliers privés, ou est-il chargé de gérer au mieux les deniers des contribuables Valettois ?

 

 

 

Par Michel ESCUDERO
Lundi 22 août 2011 1 22 /08 /Août /2011 16:49

 

 

A LA VALETTE la saga de l’été concerne l’évolution de la société d’économie mixte et les sociétés publiques locales d’aménagement, sujets évoqués lors des deux derniers conseils municipaux.

La commune a confié en 2001 la concession d’aménagement « cœur de ville » à la SEMEXVAL. Cette concession arrive à terme en 2011. L’ensemble du projet n’est pas réalisé, en particulier le Parc de La Famille. Fin juin, au lieu de voter un avenant pour cette réalisation, une nouvelle concession d’aménagement a été confiée à la société publique locale d’aménagement SIVAL dont la ville détient 80 % du capital. La SIVAL va donc construire 30 logements sur le site du parc de la famille et voit sa mission élargie à un nouveau périmètre du centre ville.  La SEMEXVAL va se fondre progressivement au sein de la SIVAL pour la réalisation des autres projets concernant VALSUD. Fin juillet la SPLA SIVAL s’est transformée en Société Publique Locale Méditerranée. La S.P.L.M. est composée de 4 collectivités, avec l’arrivée de deux nouvelles communes : TOULON et CALVI. LA VALETTE reste majoritaire avec 69 % des actions de la S.P.L.M. En 2010 la SEMEXVAL a réalisé 59 % de son chiffre d’affaires en Corse. Nous nous sommes toujours interrogés sur le bien fondé de cette orientation des activités de notre société d’économie mixte vers l’île de Beauté. Qu’en sera-t-il au sein de la SPLM ?

Le rapport annuel du délégataire du service public de l’eau a été présenté en conseil municipal fin juillet. Nous nous attendions, comme promis, à une amélioration du service et une diminution conséquente des tarifs : Surprise, ou plutôt scandale !!! Le rendement du réseau qui devait être de 80 % en 2010 s’élève à 68,4 % seulement. A une époque où chacun a conscience de la rareté de l’eau et quand l’usager fait des efforts pour l’économiser, nous assistons à une véritable gabegie (près d’un tiers du volume d’eau acheté se perd dans les réseaux) de la part du délégataire.

Alors que l’on nous annonçait une baisse significative des tarifs lors du renouvellement de la délégation de service public, la facture type fournie par le délégataire fait apparaître une hausse de 3,6 %. Nous restons convaincus qu’une gestion en régie serait plus favorable à l’usager.

Par Michel ESCUDERO
Vendredi 8 juillet 2011 5 08 /07 /Juil /2011 20:35

 

Préambule : Lors des élections cantonales en mars 2011, en tant que candidat du PS, j’ai obtenu le soutien du Collectif des Démocrates Handicapés, dont le logo figurait sur mon « 4 pages » d’information

            Fin juin, la loi relative à la politique du handicap dans l’article 14 bis, permet de revenir sur les normes dans les bâtiments publics neufs en proposant un nouveau dispositif de dérogation au prétexte que les normes d’accessibilité seraient des contraintes insupportables pour la construction de bâtiments neufs en France et notamment de logements. 

            Fin juin également,  la mission sénatoriale d’information sur les conséquences de la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP) vient d’en dresser un bilan sévère, celui d’une dégradation du service rendu aux Français et d’une multiplication de ses effets indésirables dans de nombreux domaines (santé, éducation, sécurité…).

 

            Lors du conseil municipal du 30 juin 2011, Madame le Sénateur-Maire de LA VALETTE, en application de la loi du 11 février 2005 vient enfin (il n’est jamais trop tard !), de créer la commission communale pour l’accessibilité. Après avoir pris connaissance de la composition de cette commission, nous avons approuvé cette décision.

 

            Une deuxième délibération, conséquence directe de la précédente, nous a profondément choqués. En effet, Madame le Sénateur-Maire a nommé un conseiller municipal, délégué pour l’action en faveur des personnes handicapées, qui bénéficie à ce titre d’une indemnité de 969 euros.

 

            Nous avons rappelé qu’en cette période, où le taux de chômage reste élevé, où le temps partiel contraint handicape au plan financier de nombreux salariés et où  la RGPP supprime des emplois, il paraissait indécent d’attribuer une nouvelle indemnité à un élu. Au nom de l’éthique en politique, l’intérêt général doit passer avant les intérêts particuliers ; le rapport à l’argent de certains élus est malsain. Il entraîne une désaffection des citoyens pour la chose publique et sert de terreau aux partis extrémistes. Une telle indemnité correspond au salaire d’une A.V.S. (Auxiliaire de Vie Scolaire) qui aide les enfants handicapés à suivre une scolarité ordinaire dans les écoles publiques. Les contrats de ces AVS, en application de la RGPP, ne sont pas renouvelés dans nos écoles. L’action des personnes handicapées ne se limite pas à l’accessibilité ; elle doit rendre les individus réellement égaux, inclus dans la société et libres de participer à la vie de la cité.

 

            Selon l’expression « le diable est dans le détail », il nous faut aborder aussi l’aspect politicien de cette désignation d’un conseiller municipal délégué. En 2005, Pierre-Louis GALLI était le candidat de l’UMP aux cantonales. Ange MUSSO, maire du Revest, qui espérait être désigné pour cette élection, a été nommé attaché parlementaire de Christiane HUMMEL, avec une rémunération de 1 000 euros. C’est assez inhabituel pour un maire. En 2011, Ange MUSSO est élu conseiller général, Pierre-Louis GALLI espérait être désigné comme candidat (rappelons nous de la plaquette qu’il distribuait en 2010 – voir blog). Pour le consoler, il est désigné conseiller municipal délégué avec une indemnité de 969 euros. Ethique et morale en politique ? Pour certains élus U.M.P. ces mots n’appartiennent pas à leur vocabulaire, c’est leur handicap !

Par Michel ESCUDERO
Jeudi 7 juillet 2011 4 07 /07 /Juil /2011 19:59

Le 30 juin, le conseil municipal était chargé : 61 questions et des arrière-pensées politiques.

 

                        Lors de la présentation du compte administratif 2010, Madame le Sénateur Maire s’est réjouie et montrée optimiste pour l’avenir. Elle a annoncé que la ville se désendette et que la taxe d’habitation n’augmentera pas en 2012 ni en 2013. Nous avons voté contre ce compte administratif car elle oublie de préciser qu’elle a vendu des propriétés communales et que désormais c’est la SPLA (Société Publique Locale d’Aménagement) SIVAL,  qui fait des emprunts : 9 millions d’euros cautionnés par la ville pour tous les grands projets de la commune.

Les taux ne varient pas, mais suite aux transferts de charges, la taxe additionnelle de TPM va encore progresser. Enfin, par rapport aux villes de même importance en France, nous avons un encours de la dette supérieur de 10 % à la moyenne et des dépenses d’équipement 10 % inférieures. Les Valettois sont plus endettés pour moins de réalisations.

                        Deux délibérations portaient sur la loi du 16 décembre 2010, concernant la réforme territoriale qui prévoit un transfert automatique des pouvoirs de police spéciale aux EPCI comme T.P.M.,  pour l’assainissement et les gens du voyage. Le Sénateur-Maire a voté cette loi, mais elle ne veut pas l’appliquer à LA VALETTE. S’opposer ainsi à la mutualisation des moyens est une incohérence, surtout quand on constate l’inefficacité du maire à gérer depuis plus de neuf mois, la situation des gens du voyage, installés sur le site de Barnéoud.

La même loi votée par Madame le Sénateur prévoit également l’établissement d’un schéma départemental de coopération intercommunale. Dans certains départements, les préfets ne touchent pas à l’existant et attendent que les maires, élus de la population, fassent des propositions. Dans le Var, le Préfet semble avoir décidé seul, mais les hauts fonctionnaires de l’Etat prennent rarement ce genre d’initiative, ils mettent plutôt en musique les propositions de certains responsables politiques locaux. Horace LANFRANCHI, Président du Conseil Général, paraissait prêt à faire approuver ce schéma, quand le Maire de LA SEYNE-sur-MER a sensibilisé ses collègues, tous partis confondus, à certaines incohérences du schéma proposé. Le Président du Conseil Général a retiré sa délibération et Madame le Sénateur du Var a demandé au Préfet un délai de concertation et des études complémentaires pour l’obtention du consensus nécessaire à l’établissement du schéma de coopération intercommunal. Dans le Var, l’UMP découvre le débat comme élément de la démocratie.

                        Lors du vote d’une demande de subvention pour l’équipement du cinéma Henri Verneuil, j’ai demandé quand la délégation de service publique liant la ville à l’exploitant serait signée. Cette question a provoqué la colère de l’adjointe à la culture, Isabelle BOURGEOIS, qui m’a accusé de soutenir par idéologie : CINE 83, plutôt que POLYMAGES. Ma réponse a été simple : je ne soutiens aucun organisme en particulier, je ne siège pas en commission d’appels d’offres, mais je veux que la loi soit respectée. A priori, cela ne semble pas une nécessité pour certains élus de la majorité municipale.

 

D’autres questions sensibles, traitées lors de ce conseil, feront l’objet d’articles distincts.

Par Michel ESCUDERO
Lundi 20 juin 2011 1 20 /06 /Juin /2011 17:24

La période estivale est favorable à la réflexion. Une première interrogation à la veille d’une réforme territoriale importante : TOULON deviendra t-elle métropole et les communes la composant, ne deviendront-elles que des mairies annexes sans véritable pouvoir de décision ? Ce premier questionnement  nous a amenés à relire le Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT). Parmi les défis à relever il y est noté :

-      considérer les paysages d’entrées de villes et d’agglomération comme des vecteurs de l’image de l’aire toulonnaise au même titre que ses grands paysages naturels.

-      Inciter à un traitement paysager et à des aménagements de qualité des espaces visibles depuis les entrées de villes et d’agglomération. Qu’en est-il des entrées à l’Est de LA VALETTE : rond point de la Bigue, toujours saturé, arrivée de La Garde abandonnée en friche industrielle au niveau de Barnéoud et transformée en aire d’accueil des gens du voyage ? Est-ce conforme aux directives du SCOT ?

-      Un autre défi à relever était de redynamiser les centres villes de Toulon et de La Seyne et de maitriser les implantations commerciales afin de trouver un équilibre de la répartition de l’offre. Qu’en est-il avec le projet « Famille-Passion » qui va accentuer le déséquilibre entre la zone commerciale de Toulon Est et les centres villes. Au sein même de cette zone, des conflits d’intérêts naissent, en ce moment, par exemple, entre des enseignes de grande distribution d’électro ménager. Dans un monde de concurrence libre et non faussée, les salariés sont toujours les victimes de ces « fusions-absorptions ».

-      Un autre défi est de répondre aux besoins en logements de l’aire Toulonnaise, en affirmant des objectifs quantitatifs et qualitatifs, afin d’assurer une véritable mixité sociale. Cela nécessite aussi des infrastructures d’intérêt général comme des crèches ou une piscine. Sont-elles dans le projet de « Famille-Passion » ?

-      Le SCOT prend également en considération le vieillissement accentué de la population de l’aire Toulonnaise. Nous pensons que notre projet de maison de retraite publique, à la place de la clinique du Coudon, rentre tout à fait dans ce constat.

-      Ces propos assez techniques et peu ludiques, sont livrés à votre réflexion durant cet été. Nous vous souhaitons aussi de bonnes vacances durant cette période.

 

Par Michel ESCUDERO
Mardi 24 mai 2011 2 24 /05 /Mai /2011 18:34

 

Valettois, nous sommes très attentifs aux remarques (gentilles) de Madame le Sénateur-Maire, car elles montrent l’intérêt porté à nos votes et à nos écrits. Nous nous sommes abstenus de voter contre les taux des taxes directes locales. Aurait-elle accepté de les baisser à notre demande ?

Concernant la dette nous avons entendu ses propos mais elle n’a pas répondu à une question. Quand la commune détient 80 % des parts de la société publique locale d’aménagement SIVAL et que cette société emprunte 9 millions d’euros, qui s’endette ? la commune, le contribuable valettois ou l’adjoint nommé PDG ? Cautionné par la ville cet emprunt est en réalité une nouvelle dette, hors budget de la commune. Enfin pour équilibrer le budget la municipalité va encore cette année céder plus de deux millions de son patrimoine communal.

Nous étions présents à la pose de la 1ère pierre du programme « Entrevert » situé sur le site de l’ex CM94. Madame le Sénateur a rendu un hommage appuyé à un ancien élu de gauche Valettois. Elle aurait pu poursuivre en précisant que l’actuelle opposition soutient également ce projet car il intègre 150 logements sociaux. Ce sont ces logements que 70 % de varois et de valettois attendent avec impatience. Ce sont ces logements qui permettent de ne plus être un mauvais élève concernant l’application de la loi S.R.U. Ce sont ces logements, dont la moitié est réservée au personnel de la marine, qui évitent à la commune de payer des pénalités.

Concernant la confiance accordée à la majorité, nous rappelons que les valettois attendaient la réalisation, entre autres, d’une mairie annexe place De Gaulle, d’une piscine et d’un parc de la famille. La mairie annexe ne se fera pas, la piscine semble avoir disparu de tous les projets, le parc de la famille réduit à la portion congrue se transforme en nouvelles réalisations immobilières et les résidents des HLM « les minimes » sont toujours dans l’ignorance pour leur avenir.

Pour conclure nous faisons une proposition concernant le projet « SUD PASSION » : la clinique du Coudon vient de fermer. Un tel établissement pourrait être transformé en maison de retraite publique. Cela répond à un besoin existant, crée des emplois et aucune nuisance dans le quartier. Le débat est ouvert…

 

 

Par Michel ESCUDERO
Mercredi 13 avril 2011 3 13 /04 /Avr /2011 15:21

 

Seul élu Valettois, candidat aux élections cantonales, il a fallut se replonger dès le lendemain de ces élections dans la gestion quotidienne de la commune. Le conseil municipal était programmé le mercredi 30 mars, en voici un bref résumé :

 

Nos remarques faites lors du débat d’orientation budgétaire avaient entraîné une réaction de l’adjoint au maire, délégué aux finances, qui avait apporté des précisions sur le prochain budget de la commune. Cependant la commission des finances ne s’est toujours pas réunie avant le vote du budget.  Lors du dernier  conseil municipal nous avons pu constater que ce budget 2011 n’avait rien à voir avec les annonces du débat d’orientation. Nous avons voté contre ce budget, car l’endettement atteint maintenant le seuil de saturation.  L’encours de la dette des Valettois, par rapport à la population, est de 217 euros supérieur à la moyenne nationale. L’équilibre budgétaire est réalisé par le biais de cessions à hauteur de 2.111.000 euros. Madame le Sénateur-Maire n’a pas pu nous communiquer lors du vote du budget, l’état de notification des taux d’imposition des taxes directes locales pour 2011. Ainsi nous ne savons pas à combien s’élève la cotisation foncière des entreprises, ni le niveau de la garantie individuelle de ressources qui correspondent aux pertes de recettes liées à la réforme de la taxe professionnelle. Par contre les revenus de la taxe locale sur la publicité extérieure vont doubler. Qui va payer ?

Lors de ce conseil municipal nous avons pu aborder des sujets qui préoccupent les Valettois au quotidien. Pour les résidents du Ponant, nous avons demandé des emplacements de parking bitumés et une aire de jeux pour les jeunes enfants. Pour les résidents de l’avenue Gondolfo où des travaux doivent être effectués, nous sollicitons l’intervention de France-Télécom, pour permettre la réception de la télévision par cable dans ce quartier. En ce qui concerne le parc de la famille, nous savons désormais que 9 appartements seront réalisés dans la Bastide de la Baume et 21 logements collectifs sur ce terrain. La superficie du Parc sera réduite, mais ces nouvelles habitations en accession à la propriété ne serviront pas à reloger les résidents de la cité du stade (HLM les Minimes) que  l’on encourage à quitter leur logement pour la fin de l’année. Elus de terrain, uniquement dévoués au service de la population, nous continuons d’être le relais des préoccupations des Valettois.

 

Par Michel ESCUDERO

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