Vendredi 16 octobre 2009



Lors de la « votation» le 03 octobre 2009 pour que la poste demeure un service public de proximité, les Valettois ont participé en grand nombre à cette démarche citoyenne. Nous déplorons que les emplois du temps surchargés des élus de la majorité ne leur aient pas permis d’exprimer leur opinion sur le sujet. Nous rappelons que le bureau de poste de la Coupiane a été fermé l’après-midi durant l’été, faute de personnel.  La continuité du service public de la mairie annexe de la Coupiane n’est pas assurée, les habitants du quartier sont régulièrement confrontés à des jours de fermeture sans explication.

En assistant aux réunions des C.I.L., on entend des revendications récurrentes depuis des années. Dans le quartier des Favières et Tourris, Internet reste déficient, la télévision ne peut être captée régulièrement . Selon que vous résidez  côté Toulon ou La Valette, le ramassage des ordures est diffèrent et pourtant les deux  communes appartiennent au même SITTOMAT. Les habitants des hauteurs se voient parfois privés d’eau, faute de pression. La gestion des services publics, même délégués, est de la responsabilité des élus des différentes collectivités territoriales.

L’impôt sert à financer toutes les actions publiques. Puisque le contribuable finance les programmes proposés par les élus, ceux-ci ont le devoir d’être à l’écoute et de résoudre les problèmes des citoyens.

Nous pensons, au nom de l’égalité républicaine, que tous les Valettois doivent avoir  accès au service public dans les mêmes conditions.

Par Michel ESCUDERO
Mercredi 7 octobre 2009


La SEMEXVAL est une Société d’Economie Mixte dont le P.D.G. est le sénateur-maire. Le P.D.G. oriente et impulse la politique d’expansion de la société.

 

            Lors du compte-rendu d’activités pour l’année 2008 les points suivants ont été mis en exergue :

 

             Une bonne commercialisation de tous les produits ;

              Un désendettement significatif de l’opération « Cœur de Ville » ;

           La capacité d’investir les fonds propres pour le projet « Famille-                 Passion ».

 

            Ces affirmations doivent être tempérées par la réalité des faits :

 

Tous les appartements des patios de la Baume ne sont pas vendus et les retards de livraison sont conséquents (6 mois) ;

 

Les appartements de la place Jean-Jaurès sont en grande partie vendus grâce à la Caisse de Dépôts et Consignation et au CILVAR ;

 

Les commerces et bureaux ne font l’objet d’aucun commentaire sur l’activité 2008, comme les locaux destinés aux professions libérales, sur la Place De Gaulle. Selon les dires de Madame le sénateur-maire, ce bâtiment a été construit à la demande d’investisseurs. Tout est-il vendu à ce jour ?

 

  Le désendettement significatif paraît pour le moins curieux quand pour compenser une « insuffisance provisoire de trésorerie »  ce sont les deniers des contribuables qui servent à financer une avance de trésorerie de 2,5 millions d’euros à la SEMEXVAL. On connaît les taux d’emprunts contractés par la commune mais on ignore avec quel taux d’intérêt les avances de trésorerie seront remboursées. En 2008, le total des dettes de la SEMEXVAL augmente de 13 millions d’euros par rapport à 2007. Un nouvel emprunt de 25 millions a été obtenu en 2009. Nous espérons que les recettes seront conséquentes, autrement ……

 

La constitution de fonds propres pour le projet « Famille Passion » pose également une interrogation. Nous n’y voyons guère d’évolution par rapport à 2007 et un nouveau projet «Sud Passion » est apparu. Le centre de détention doit être construit sur le terrain d’un particulier, les écoles d’ingénieurs sur celui de l’université. Nous ne voyons aucune trace du pôle aquatique figurant sur ce programme ;

 

 

 

 

  Malgré un retard conséquent, le projet du CM 94 devrait démarrer, mais demeure  une inconnue : l’implantation des locaux dépendant de la gendarmerie, est-elle budgétée au Ministère de la Défense ou de l’Intérieur ? A suivre de près.

 

Une dernière question se pose. Quel est l’intérêt de la SEMEXVAL de se développer en Corse où, après l’Ile Rousse, une autre antenne doit être créée, à Porto-Vecchio. La réponse de Madame le Sénateur-Maire repose sur la légalité de l’opération et de surcroît sur la demande du Préfet de Corse (sans autre précision), « qui a fait appel aux services de la société pour des raisons qui lui appartiennent ». Attitude étrange en regard du code des marchés publics. A l’examen du Compte - Rendu d’Activité de la S.E.M. en 2008, l’avancement des opérations concernant les concessions publiques d’aménagement en Corse est égal à 0 %. Globalement les dépenses s’élèvent à 4,300 millions d’euros pour 50 000 euros de recettes. 

 

Les observations définitives de la Chambre Régionale des Comptes de Corse, arrêtées en mai 2008, font ressortir que de sérieux risques pèsent sur l’exécution de la convention concernant l’Ile Rousse :

 

               sur la tenue des objectifs pour la fin de l’année 2011 : de 2005 à 2007, seule une opération a été réalisée ;

 

         sur la réalité des transactions financières et immobilières, il faudra réaliser un montant de 5,42 fois plus important que celui prévu en programme initial ;

 

         la commune n’est pas en mesure d’assurer un financement complémentaire destiné à équilibrer une opération d’aménagement.

 

                  Ces risques sérieux constatés à l’Ile Rousse pour la Cour Régionale des Comptes, nous ne souhaitons pas les voir apparaître à LA VALETTE.

 

                  En attendant le prochain contrôle de la Cour Régionale des Comptes dans notre commune, nous posons la question : Pourquoi développer les activités de la SEMEXVAL en Corse ? Le rôle essentiel de la Société d’Economie Mixte n’est-il pas de se préoccuper du développement de La Valette et d’élargir éventuellement ses activités à d’autres communes du Var ?  Le P.D.G. de la SEMEXVAL doit-il nourrir les mêmes ambitions que les grands groupes immobiliers privés, ou est-il chargé de gérer les deniers des contribuables Valettois ?

 

 

Par Michel ESCUDERO
Mercredi 30 septembre 2009

Loi Carle : Je reprends l’argumentaire de Marc VUILLEMOT, maire de LA SEYNE-sur-MER avec qui je partage les mêmes convictions.


            Le 25 janvier 1910, Jaurès, dans un célèbre discours devant les députés opposait l'article 2 de la loi du 9 décembre 1905 à la demande du parti clérical d'instituer la "répartition proportionnelle scolaire", c'est à dire le financement de l'enseignement privé par les finances publiques selon le nombre d'élèves.

            Constants dans leur fidélité à ce principe laïque, les élus républicains se sont opposés aux lois Marie, Barangé, Debré, Pompidou, Guermeur, qui ont installé cette répartition proportionnelle, que certains nomment aujourd'hui "parité public/privé".

            Le concept de « parité » entre école publique ou privée n’a aucun fondement juridique.

            Exclusivement concept politique visant à revenir sur la séparation légale de l'Église et de l'État, il participe, de fait, au démantèlement du service public qui, seul, supporte toutes les contraintes afférentes.

            Le privé, lui, revendique des subsides publics au nom de la « parité » et récuse au nom de sa « liberté » les obligations correspondantes.

            Aujourd'hui, 28 septembre 2009, l'Assemblée Nationale va délibérer sur un projet de loi, dite "Loi Carle", qui constitue un pas nouveau dans la destruction du service public de l’enseignement.

            Elle constitue une menace pour l'existence des écoles des communes rurales.

            Elle risque aussi de provoquer une fuite discriminatoire de la banlieue et des quartiers populaires vers la ville. Notre collègue Pierre Cardo, député et, jusqu'à ces derniers temps, maire de Chanteloup-les-Vignes, membre du même groupe que vous à l'Assemblée Nationale, a fort bien décrit ce risque qui ne manquera pas de fragiliser notre école publique, notamment, pour ce qui nous concerne, dans nos sites urbains populaires, tel notre quartier Berthe à La Seyne auquel, vous comme moi sommes particulièrement attachés.

            Certains disent que « Nanterre paiera pour Neuilly »...

            Cette loi, en substituant au rapport école-commune, né des lois Ferry, une relation usager-commune, sur fond libéral, est un nouveau pas vers la privatisation de l'école laïque par l’immixtion du "chèque éducation".

            Les principes constitutionnels fondamentaux d’organisation du service public sont battus en brèche par l’inscription, pour la première fois, dans la loi, d’un principe de « parité » entre l’institution "Ecole publique laïque" et une entreprise privée d’éducation à caractère confessionnel.

            Jamais, non plus, le législateur n’a considéré que la «liberté d’enseignement » implique un financement public obligatoire.

            C’est justement au nom de ce principe de « liberté d’enseignement » que les tenants de cette loi récusent les contraintes d’accord préalable de la commune. Ces obligations ne sont imposables qu’à la seule école publique qui assume, elle, les obligations de service public : égalité devant l’accueil, continuité, gratuité et laïcité.

Le financement des élèves du public hors commune, sous condition et accord a priori, résulte de l’obligation constitutionnelle d’organiser le service public laïque d’éducation en tout lieu.

École en danger : une bataille de perdue, mais...

Il fallait hélas s'y attendre. Malgré des voix qui se sont élevées de tous bords, y compris de la droite républicaine, la proposition de loi favorisant l'école privée, notamment catholique, a été appouvée hier par les députés.

         Une raison de plus pour que la gauche revienne au pouvoir en 2012 et qu'elle détricote les vilaines mailles des libéraux anti-républicains.

         Une seule solution : qu'elle parte unie au combat !

Par Michel ESCUDERO
Jeudi 24 septembre 2009

 

 

            Le parti socialiste déplore l’absence de tramway à Toulon dans le cadre de la mise en place de la taxe carbone.

 

            A Toulon, seule ville de France parmi les 25 plus importantes à ne pas avoir fait le choix du tramway, Hubert Falco a choisi, outre la taxe carbone, d’imposer aux habitants de la ville de prendre leur voiture pour leurs déplacements urbains.

Au-delà de la polémique sur les modalités de mise en place de la taxe carbone, une telle taxe a entre autres pour but d’inciter les gens à utiliser d’autres moyens de transport moins polluants.

 

            En particulier, l’installation dans les grandes agglomérations des transports en commun de grande capacité et de grande fiabilité est indispensable. Et chacun sait, études à l’appui, que le seul choix possible pour Toulon et son agglomération est le tramway, que ce soit pour des raisons de capacité ou de rapidité de mise en œuvre du projet.

 

            Le parti socialiste demande donc à Hubert Falco de cesser d’avoir une attitude schizophrène visant à taxer les citoyens pour les inciter à prendre les transports en commun et dans le même temps de les priver de transport en commun efficace tel qu’un tramway.

 

            Il attend du sénateur-maire de La Valette, vice-président de T.P.M. le respect et l’application du vote émis en faveur du tramway.

 

 

Par Michel ESCUDERO
Vendredi 17 juillet 2009

Après un parcours sur le chemin de St Jacques de Compostelle, entourée de quelques fidèles adjoints, Madame le Sénateur-Maire  a tenu une réunion publique pour communiquer sur Toulon-Provence-Méditerranée. Est-ce l’influence d’un parcours mystique, les Valettois ont eu droit à la description merveilleuse des actions réalisées par T.P.M. où « l’Union fait la force et la réussite ».

 

-       Le développement économique, grâce auquel le taux de chômage est inférieur à la moyenne régionale : il convient donc de se réjouir du succès des zones d’activités économiques. Certes, mais pourquoi ne pas aborder l’échec du transport maritime et en particulier du port de Brégaillon ? pourquoi ne pas évoquer le nomadisme de certaines entreprises ou professions libérales qui quittent un zone pour s’installer dans une autre où elles bénéficient d’exonération fiscale ?

 

-       Le transfert des voiries se doit d’être également un sujet de satisfaction, mais pas de commentaire sur les travaux de l’avenue de l’Université qui ont occasionné des nuisances très importantes aux automobilistes, mais surtout aux commerçants, dont certains ont craint pour la pérennité de leur entreprise. Et il faudra recommencer pour le T.C.S.P. A propos de ce moyen de transport, jamais le mot tramway n’a été prononcé. Est-ce le signe d’un abandon définitif ?

 

 

-       Dans le domaine de l’aménagement des quartiers, la Coupiane-Valsud, Madame le Sénateur-Maire a fait une annonce importante : les locaux du poste de police allaient être récupérés et quatre logements sociaux seraient ainsi mis à disposition des Valettois. Petit bémol à ce motif de satisfaction, un service de la police nationale est définitivement supprimé dans un quartier très urbanisé et mitoyen de Toulon. Après la « décentralisation » de l’officier responsable du poste de police de La Valette centre à La Garde, notre commune devient vraiment un simple quartier de T.P.M. au niveau de la sécurité. Pendant ce temps, les chiffres officiels sont publiés : + 13,6 %  pour la délinquance de proximité, + 16 % pour les violences physiques…

 

-       Dans le domaine de la culture et du sport, T.P.M. mène une politique remarquable, selon le Sénateur-Maire. Les villes mitoyennes vont prêter à Toulon leurs installations pendant les travaux du complexe sportif Léo Lagrange. C’est bien, certes, mais pourquoi un tel silence sur la future piscine de La Valette ? Comme le tramway, ce projet est-il abandonné ?

 

 

-       Enfin en ce qui concerne l’enseignement supérieur, l’accent est mis sur le développement de l’ISITV et sur l’implantation de l’école d’ingénieurs : SUPMECA.  Ainsi, avec les logements pour étudiants sera créé un grand pôle universitaire. Dans ce contexte , pourquoi ne pas parler de la construction d’un centre de détention de l’administration pénitentiaire, à proximité immédiate de ce campus ?

 

Après ces propos très flatteurs du Sénateur-Maire et première vice-présidente de T.P.M., il convient également de prendre en compte les remarques de la Cour Régionale des Comptes concernant la communauté d’agglomération. La C.R.C. indique qu’il y a beaucoup trop d’élus touchant des indemnités qui y siègent et trop de salariés. Dans le même temps, le Président de T.P.M. estime qu’il faudrait 600 salariés supplémentaires pour un bon fonctionnement de l’agglomération. Conclusion : contribuables préparez-vous à être sollicités par T.P.M.

Par Michel ESCUDERO
Samedi 30 mai 2009

                        L’hiver avait déjà été difficile pour nos anciens. En février, le prix des repas préparés pour être livrés au domicile des personnes âgées avait augmenté de 5 %. Nous nous étions opposés à cette augmentation, mais la sénateur-maire n’avait pas tenu compte de notre avis.

 

                        En avril a démarré le printemps des seniors. Il s’agit d’un ensemble de prestations proposé par le C.C.A.S. aux personnes âgées comme des repas, des excursions, des pièces de théâtre ou des sorties au bowling. Ces activités sont sympathiques pour ceux qui ont la santé et les moyens d’y participer (tout n’est pas gratuit).

 

                        Dans le même temps, mais en toute discrétion, le C.C.A.S. décidait qu’en raison des augmentations du coût de la vie, les allocataires de l’A.P.A. (Aide Personnalisée à l’Autonomie) devaient payer 1,38 euro de l’heure, pour les prestations dont elles bénéficiaient.

 

                        Explication technique : l’A.P.A. versée par le Conseil Général est fixée à 15,11 euros de l’heure. Le C.C.A.S. de La Valette a estimé qu’il fallait l’augmenter et l’a fixée à 16,50 euros de l’heure (+ 9,13 %). La différence de 1,38 euro est à la charge exclusive de l’usager. Ainsi pour deux heures par jour de prestation, une personne âgée devra payer (1,38 euro x 2 heures x 30 jours) = 82,80 euros par mois. Sachant que le minimum vieillesse s’élève à 633 euros par mois, on comprend l’impact d’une telle charge ajoutée aux franchises médicales sur la vie quotidienne de nos anciens.

 

                        En période de crise cette augmentation est inique. Elle touche les personnes âgées en situation précaire. Une pièce de théâtre a été offerte à nos seniors cette année : « le dîner de cons », en l’occurrence on voit qui est considéré comme tel à La Valette.

 

                        Pour conclure, après le tollé général provoqué par cette décision inique, et sachant que l’opposition s’était saisie du dossier, le C.C.A.S. vient d’annuler cette augmentation qui serait reportée à 2010. Nous restons vigilants, le combat continue.

 

 

 

Par Michel ESCUDERO
Lundi 18 mai 2009


Dans Var matin du 11 mai est paru un article sur le non respect de la loi SRU concernant les logements sociaux.

La décision d'exempter la commune de La Valette de sa pénalité est à la fois un scandale et un encouragement à ne pas respecter la loi.

Quand l'automobiliste est systématiquement poursuivi pour la moindre infraction, quand les élus multiplient les lois sécuritaires et prônent la tolérance zéro, des parlementaires U.M.P. (Falco - Estrosi - Hummel) qui votent ces lois bénéficient d'une véritable amnistie.

L'exemple doit toujours venir d'en haut. Cette décision inique apparaît comme un arrangement "entre amis" au préjudice de ceux qui attendent un logement.

Le sénateur-maire de La Valette vient de mettre en vente des terrains immobiliers du patrimoine municipal. Elle ne les a pas proposés à l'Etablissement Public Foncier Régional. Le Préfet n'a pas fait valoir son droit de préemption sur ces terrains qui pourraient être utilisés pour la construction de logements sociaux.

Puisque l'on exempte de toute peine les élus parlementaires UMP je propose qu'au lieu de construire un centre de détention à La Valette on amnistie aussi les condamnés et qu'à la place de la prison on construise des HLM.

Par Michel ESCUDERO
Lundi 11 mai 2009

 Après un an d'exercice de son mandat municipal, le groupe CAP A GAUCHE fait un bilan critique de la politique menée par C. Hummel sur les grands dossiers :

-    Le tramway : La Valette ne doit pas se comporter comme un quartier de Toulon sous la coupe de Falco. La sénateur-maire doit exiger le respect des votes des communes de T.P.M. à l’unanimité favorables à un tramway sur rails.

Le tramway épine dorsale indispensable au développement des quartiers sud de La Valette, présente un intérêt écologique, économique et social :

            Ecologique face à la saturation de la circulation automobile sur l’axe La Valette – Toulon 

            Economique pour les échanges entre la zone commerciale et le parc tertiaire de Valgora et la ville préfecture.

            Social  pour le lien indispensable entre le pôle universitaire et Toulon et pour les futurs habitants du site du CM94 et du projet famille passion qui va voir le jour sur le site de Barnéoud.

Malgré tous ces atouts, Christiane Hummel ne s’oppose surtout pas aux caprices de Falco et suit servilement les décisions du secrétaire d’état.

 

-       Le logement : les nouvelles constructions sur la place De Gaulle et Jean-Jaurès font la part belle aux intérêts privés, alors que 70 % des Valettois sont éligibles au logement social. On modifie le caractère de village provençal du centre de La Valette, au profit du béton et des professions libérales.

Elle se plaint toujours de ne pas disposer de terrains pour la construction de logements sociaux, mais accueille le centre de détention, dont l’électorat d’Hubert Falco a rejeté dans un quartier de Toulon. Elle vend également des terrains constructibles appartenant au patrimoine communal. N’aurait-elle plus les moyens de ses ambitions ?

 

-       L’eau : alors que la commune est en phase de négociations du renouvellement de son contrat sur la fourniture de l’eau, C. Hummel refuse d’envisager une gestion communale de ce service. Elle préfère confier la gestion de ce bien indispensable à la vie, à  une société privée. Elle a même prolongé d’un an la délégation du service public à la C.E.O., méprisant ainsi le principe « de la concurrence libre et non faussée » vis-à-vis des autres sociétés privées. CAP A GAUCHE est foncièrement opposé à cette politique.

 

-       La politique sociale : alors qu’elle favorise les intérêts privés, C. Hummel sanctionne les plus précaires. Ainsi elle a augmenté le prix des repas portés à domicile aux personnes âgées de 5 %. Elle a tenté d’imposer une participation de 1,38 euros de l’heure aux bénéficiairex de l’Aide Personnalisée à l’Autonomie (A.P.A.), n’ayant généralement que le minimum vieillesse pour survivre. Face au tollé général, cette décision inique a été annulée pour cette année.

Les subventions aux associations sportives notamment, ont diminué cette année, mais dans le même temps, des subventions aux écoles privées de Toulon ont augmenté, alors que des classes des écoles publiques de La Valette sont menacées de fermeture. Elle estime comme N. Sarkozy que : « dans la transmission des valeurs, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé ».

 

Au sein de T.P.M., C. Hummel se comporte comme un simple adjoint de Falco. Elle mène à La Valette une politique incohérente et indigne envers la population la plus précaire (personnes âgées ou jeunes). Cette politique paraît d’autant injuste durant la crise. Elle est conforme à la politique de N. Sarkozy, qu’elle soutient comme sénateur U.M.P.

Par Michel ESCUDERO
Mardi 14 avril 2009

En attendant le centre de détention, la Valette dispose déjà d’un centre de rétention au sein de la mairie. En effet, le service communication refuse de fournir aux élus de l’opposition « l’agenda du maire ». Il s’agit d’un bulletin hebdomadaire qui récapitule tous les évènements de la semaine auxquels les élus peuvent participer. Ce document serait exclusivement réservé à la presse.

Responsables d’associations, de clubs sportifs, de C.I.L., si vous ne voyez pas les élus de Cap à  Gauche à vos réunions c’est parce que les invitations que vous faites parvenir en mairie ne nous sont pas communiquées. Contribuables ce document est édité avec les deniers publics, mais vos élus de CAP A GAUCHE n’y ont pas accès. Même la liberté d’accès aux documents publics est menacée à La Valette.

Invités à retirer en mairie un CD contenant la présentation du projet de Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT), plusieurs conseillers de CAP A GAUCHE se sont vus refuser la délivrance de ce document, élaboré avec l’argent du contribuable. Cette attitude contraire à la conception républicaine de l’égalité de droit de tous les élus est une véritable atteinte à la démocratie. Madame le sénateur-maire qui dispose en permanence de tous les documents publics, du personnel de la mairie, et se fait assister en conseil municipal par le directeur général des services, craint-elle à ce point l’opposition ?

 

Par Michel ESCUDERO
Mercredi 1 avril 2009

 

Les voies du seigneur sont impénétrables dit-on !!! Ce week-end, après avoir obtenu la bénédiction de monseigneur l’évêque, c’est le seigneur de l’aire toulonnaise, Hubert Falco, qui est venu au secours des finances de La Valette du Var. Ce n’est pas un miracle, juste un accord entre parlementaires U.M.P.

 

Nous venons d’apprendre par la presse que T.P.M. participait à hauteur de 1,2 million d’euros à l’acquisition du terrain du CM94.

 

La SEMEXVAL va acheter 2,3 millions d’euros ce même terrain pour y  réaliser ses projets immobiliers.

 

Le coût total du terrain s’élève à 4 millions d’euros. Il restera donc pour seule participation de la ville : 500.000 euros à trouver.

 

Comme le Président de la République, Christiane Hummel est la spécialiste de l’effet d’annonce. Souvenons-nous de la cérémonie de présentation des vœux où elle déclarait que l’acquisition du CM 94 était effectuée.

 

Toutefois, lors du dernier conseil municipal, Madame le sénateur-maire a reconnu qu’elle n’avait pas encore acquis les terrains du CM94, car les banques ne voulaient pas lui prêter les fonds nécessaires.

 

Après avoir mis en vente 3 millions d’euros de biens immobiliers communaux, cette explication nous paraît peu vraisemblable.

 

Avec la politique de relance mise en place par le Gouvernement et les aides de l’Etat aux grands groupes bancaires, comment expliquer  qu’un sénateur-maire U.M.P. ne puisse obtenir les fonds nécessaires à sa politique du logement ? Qui refuse de jouer le jeu ? que cachent ces difficultés à obtenir des crédits pour la commune de LA VALETTE ?

 

 

Par Michel ESCUDERO
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